06/06/2015 09:29 Publié dans La coulée douce | Lien permanent | Commentaires (0)

Hugues, Paul-Annick, Carlo, Majid, Marc, Roger et les autres

Simon.pngAinsi donc le Servette FC est mort encore une fois. Bien sûr, pour le supporter que je suis depuis plus de soixante ans, c’est devenu un peu comme le typhon pour un habitant des îles Fidji, un cataclysme récurrent. L’ennui, comme pour les typhons, c’est que les dégâts semblent chaque fois plus graves et que leur fréquence augmente.

Enfin, regardons l’avenir, et soyons convaincus que, tel le phénix, Servette renaîtra une fois de plus de ses cendres. Bientôt, les gradins du Stade de Genève mugiront de nouveau lors de derbies dantesques, entre notre club bien-aimé et Perly III. Et les enfants genevois, par milliers, de toutes origines sociales ou ethniques, rejoindront le mouvement junior, dans l’espoir fou de grossir, un jour, les rangs de l’équipe première pour de futures échéances. A la seule condition, bien sûr, de trouver pour ce nouveau départ un président capable de mener l’indispensable restructuration.

Cet oiseau rare doit réunir un certain nombre de qualités: il doit être financièrement à l’aise, prêt à investir une partie de sa fortune, honnêtement gagnée, dans le club, bien connaître le milieu footballistique, avoir un bon carnet d’adresses, être d’une parfaite intégrité et, surtout, c’est peut-être le plus important, ne pas utiliser le club à des fins d’ambition ou de reconnaissance publique personnelle. Je ne vois qu’un homme capable de relever ce magnifique défi (vous me voyez peut-être venir): notre prochain président ne peut être que Sepp Blatter. Chance inouïe, il est libre.

Les commentaires sont fermés.